Non au plastique dans les océans! Notre engagement contre le plastique marin

Non au plastique dans les océans!

Y aura-t-il bientôt plus de plastique que de poissons dans la mer? Les experts du rapport Ellen MacArthur «The new plastic economy»1 pensent que ce scénario pourrait devenir réalité en 2050. Une image terrible. Pour empêcher ce développement, la politique, le commerce et les consommateurs doivent travailler main dans la main: chaque geste compte. C’est également cette idée qui nous a décidés à lancer notre projet Ocean Waste.

Les déchets plastiques dans la mer

Que pouvons-nous faire?

Cela fait longtemps que nous nous sommes posé la question. Une chose nous tenait à cœur: nous ne voulions pas seulement contribuer à récupérer les déchets plastiques dans les océans, nous souhaitions nous assurer qu’ils ne finissent plus là-bas. Le plastique issu des océans devrait donc être employé utilement.

C'est exactement ce que nous avons réussi à faire avec notre partenaire ReSea*: Nous travaillons avec la population locale en Indonésie pour extraire le plastique de l'eau et le recycler. 

En outre, nous avons lancé ensemble un projet éducatif: Le Mariners Educational Program a pour objectif de sensibiliser les écoliers et leurs familles à la pollution plastique et de les inciter à protéger les rivières et les océans.

PLUS D'INFOS SUR MARINERS EDUCATIONAL PROGRAM

Contre le Ocean-Waste: nous faisons partie du mouvement ReSea

Soutenue par Kneipp et d'autres partenaires, l'équipe ReSea Clean-Up a déjà repêché au total 1.000.000 de kilos de déchets plastiques dans la mer. Cela correspond au poids de neuf baleines bleues! Bien entendu, nous continuons à soutenir ReSea Project dans la collecte et le recyclage de Ocean Waste.

Nous ne nous limitons pas aux plastiques qui flottent en pleine mer: une grande partie des déchets plastiques s'accumulent dans les baies, les bancs de sable et les estuaires. Tous ces déchets plastiques sont regroupés sous le terme d'Ocean Waste, ou plastique marin.

RESEA SUR NOTRE ENGAGEMENT OCEAN-WASTE

Les déchets plastiques deviennent matière première

L’Indonésie est l’un des pays dans lesquels le problème des déchets de notre société est particulièrement visible. Qui s’est déjà rendu à Bali a certainement déjà vu de ses yeux les plages recouvertes de déchets. Des collectes sont en partie organisées dans les zones touristiques, mais les déchets de la capitale Jakarta restent des années durant dans la mer, flottant entre les nombreuses mangroves et les veines d’eau. 
Sans initiatives telles que le projet Ocean Waste, il n’existe pratiquement aucune incitation à repêcher les déchets dans l’eau. Il n’existe pas de système de récupération des déchets comme dans les pays européens. Les déchets font donc partie de la vie quotidienne.

Avec le projet Ocean Waste, nous avons créé un processus qui récupère le plastique des océans et qui soutient en parallèle la population locale. Nous sommes allés voir comment tout cela fonctionne et avons accompagné l’un de de plus de cent collecteurs de plastique de Jakarta dans son travail.

Comme la plupart des collecteurs du projet Ocean Waste, Hassan gagne sa vie comme pêcheur de coquillages. En collectant les déchets plastiques dans la mer, il peut pratiquement doubler ses revenus. Chaque collecteur du projet reçoit un salaire de base et un montant supplémentaire en fonction du nombre de kilos de déchets plastiques collectés.

Nous rencontrons Hassan dans les bidonvilles de Jakarta, à proximité immédiate de la mer – la plupart des pêcheurs de coquillages y vivent et y ont leur bateau. 

Collecter les déchets plastiques dans la mer avec Hassan

Lorsque Hassan part pour ramasser des coquillages, il n’a pas besoin de chercher longtemps le plastique. Pratiquement toutes les criques et les bancs de sable sont recouverts de déchets. Il ne faut pas longtemps pour collecter plusieurs kilos.

Une fois le bateau chargé de coquillages et de déchets plastiques, il rentre chez lui. La femme d’Hassan se charge de l’étape suivante et trie les plastiques pour le traitement ultérieur.

Bien que la famille nous accueille avec bonne humeur, les conditions de vie sont impressionnantes pour nous Européens. Toute la vie sociale, le travail, les jeux des enfants se déroulent au milieu des déchets. Point positif: avant notre visite, nous redoutions que le travail des enfants pourrait être un sujet. Mais, nous n’avons relevé aucun indice en ce sens pendant tout notre séjour en Indonésie.

Ocean Waste Recycling:

La production des granulés plastiques

Le plastique issu de la mer une fois trié, Hassan apporte les sacs à l’un des quatre points de collecte à Jakarta. Tous les déchets plastiques collectés par ses soins et les autres collecteurs sont chargés dans un camion puis transportés dans une usine en périphérie de Jakarta. 
Le propriétaire de la fabrique travaillait autrefois comme collecteur de déchets plastiques issus de la mer. Aujourd’hui, il dirige avec sa femme Lisa la petite usine de recyclage qui compte à présent 25 collaborateurs. Nos déchets plastiques y sont nettoyés, broyés et transformés en petits granulés de plastique. Ces granulés constituent alors le matériau de base de nos emballages.

Mais d’où viennent les déchets plastiques dans les océans?

Les bateaux de croisière sont-ils responsables? Les touristes qui abandonnent leur crème solaire sur la plage après leur bain de soleil? Les déchets exportés, depuis chez nous peut-être? D’où viennent les déchets plastiques dans les océans? Pour le savoir, nous sommes partis en expédition. Nous avons quitté Jakarta, notre projet Ocean Waste pour nous immerger dans le quotidien de la population rurale indonésienne.

Ce que nous voyons en traversant les villages: Des enfants qui jouent, des nuées interminables de scooters et une multitude de petites boutiques proposant des emballages jetables de divers produits. De nombreux Indonésiens ne reçoivent pas de salaire mensuel fixe et ne planifient donc pas leurs besoins en marchandises des semaines, voire des mois à l'avance. Ils achètent ce qui est abordable pour eux : les besoins pour les jours suivants. Ce sont donc ces petits emballages que nous remarquons le plus souvent dans les rivières et la mer.

Ce n'est pas de la mauvaise volonté. En règle générale, il n'y a tout simplement pas d'autre possibilité de se débarrasser des déchets. Les rivières deviennent ainsi à la fois une artère vitale et un système de déchets.

Pendant notre voyage le long du Citarum, nous réalisons rapidement à quel point la vie est liée à la rivière. Les gens ramassent des coquillages et pêchent, ils se lavent et lavent leur linge - à quelques centimètres de là, le plastique, les restes de nourriture et tous les déchets ménagers dérivent.

Les déchets de la rivière finissent par se retrouver dans l'océan. Sur place, nous ne pouvons pas savoir si les déchets plastiques présents dans l'océan proviennent de sources européennes et en quelle quantité. Ce que nous voyons, ce sont surtout des déchets d'emballage de produits indonésiens. C'est ce que montre également une courte plongée de notre collègue Florian Richter, Head of Legal Department. En très peu de temps, il a ramassé un sac rempli de plastique marin.

Prévenir le Ocean Waste, sensibiliser les générations futures: Notre projet éducatif

Collecter et recycler les plastiques marins ne peut être qu'une première étape. L'autre aspect du défi est de prévenir la présence de déchets plastiques dans nos océans. Nous voulons faire notre part et travaillons déjà à la conversion de nos emballages en alternatives sans plastique d'ici 2025.

En outre, nous avons lancé un projet éducatif avec notre partenaire ReSea, qui a déjà été mené dans cinq écoles avec 1.660 élèves. L'objectif est de renforcer la fierté et la conscience de la diversité de la nature de leur pays, d'attirer l'attention sur le problème de la pollution plastique et de montrer la contribution que chacun peut apporter à la protection des océans.

Les élèves ont partagé quelques impressions de ces journées de projet sur Instagram:

"We’re certain that Kneipp’s sponsorship has given more than 1,500 students the means to take a stand against environmental threats and be the environmental heroes we need to protect our oceans."

 

ReSea Project

Nous sommes particulièrement heureux des réactions positives de nos partenaires du ReSea Project: "Nous sommes certains que le sponsoring Kneipp a permis à plus de 1.500 élèves de s'engager contre les menaces environnementales et d'être les héros de l'environnement dont nous avons besoin pour protéger nos océans".

On peut difficilement espérer un plus beau résultat.

À propos de: Philipp Keil

Philipp Keil est Head of Packaging Materials Management et s'occupe donc de tout ce qui pourrait convenir comme emballage durable pour nos produits. Donc aussi les déchets. Et notamment les déchets plastiques dans la mer. Pour cela, il ne suffit évidemment pas d'aller voir le projet Ocean-Waste sur place. Il faut aussi se demander si le processus de transformation des déchets en emballage est conforme aux dispositions légales. S'il peut répondre à nos propres critères de qualité et de durabilité. Si les critères sociaux sont respectés (mot-clé: pas de travail des enfants). Les emballages durables sont tout simplement un sujet complexe, mais très important.

Philipp Keil sur LinkedIn

Notre engagement en résumé:

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